LES AVENTURES DE LUCIE GOODFELLOW

Amis parisiens, au plaisir de vous convier à notre atelier lecture / dédicaces dans une librairie parisienne le 14 février pour le lancement de Lucie Goodfellow !

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Questions les plus fréquentes

Le shiatsu, ça fait mal ?

Non. Le shiatsu fait du bien et libère les zones douloureuses. Néanmoins, dans certains cas, il y a des « points » qui peuvent être douloureux ; il s’agit de zones de blocages d’énergie (énergie en excès ou en vide). Les pressions sur ces zones peuvent être sensibles mais cela doit toujours rester agréable.

En plus des pressions, nous pouvons utiliser les paumes (paumes deposées en douceur – en fluidique – sur le corps) ou bien faire des étirements. Il y a aussi les frottements, les percussions…

A qui s’adresse le shiatsu ?

Le Shiatsu est adapté à toutes les personnes quel que soit leur âge et leur condition physique. Les personnes âgées en tireront le plus grand profit en leur apportant détente et calme. Les enfants et les adolescents pourront y trouver un nouvel équilibre dans leurs évolutions.

Le shiatsu est particulièrement efficace dans les cas suivants : stress, déprime, problèmes digestifs, préparation et récupération du sportif, accompagnement de la femme enceinte, insomnie, maux de tête, ménopause

A quel rythme recevoir un shiatsu ?

D’une manière générale, les massages sont considérés comme une prévention contre les maladies qui permet de conserver la santé. Pour une personne en bonne santé, il est bon de venir une fois à chaque changement de saison afin d’aider le corps à « se mettre au rythme » de la saison. En effet, la nature est primordial dans la médecine chinoise. Suivre le rythme de la nature est le garant d’une bonne santé ! Pour les autres, selon les troubles à régler (à définir ensemble), une séance par mois est idéal.

Mon cabinet

Je vous reçois au coeur de Paris (quartier Bastille), dans un havre de paix où se poser, se ressourcer et partager.

Chaque rendez-vous est précédé d’un entretien durant lequel nous discutons des demandes vis à vis du shiatsu, temps durant lequel nous buvons un thé ou une tisane.

En fin de séance, chaque receveur prend le temps et l’espace qu’il lui faut pour reprendre le cours de ses activités. Il m’exprime ses ressentis s’il le souhaite.

 

Nat & Bouddha

Pour mon anniversaire, j’ai eu la chance de me voir offrir une Nat. Une Nat, quésako ?

Les nats sont des esprits vénérés en Birmanie depuis une très haute antiquité, en parallèle avec le bouddhisme. Ils se répartissent entre 37 Grands Nats et tous les autres (divinités des eaux, des arbres, du foyer, etc.) La plupart des 37 Grands Nats sont des êtres humains qui ont connu une mort violente (sein-thei, littéralement « mort verte »). Ils sont de deux types : les nats inférieurs sont des Devas des six cieux inférieurs, les nats supérieurs procèdent des six domaines supérieurs. Un peu comme les Saints du christianisme, les nats peuvent obtenir cet état pour diverses raisons.
Le culte des Nats est moins répandu en zone urbaine qu’à la campagne, et il est surtout pratiqué par l’ethnie Birmane. De nombreuses maisons abritent un nat sin ou nat ein, qui sont essentiellement des autels des nats. Les villages sont souvent protégés par un nat. Une noix de coco (nat oun) est souvent pendue au pilier central de la maison, habillée d’un gaungbaung et entourée d’encens : c’est une offrande au nat Min Mahagiri (Seigneur de la Grande Montagne).
Le culte des nats a précédé l’introduction du bouddhisme en Birmanie. Comme ailleurs en Asie du Sud-Est, il a été fondu dans celui-ci, donnant naissance à une religion syncrétique où Bouddha est le plus grand des nats et où ceux-ci ont veillé sur sa naissance.

Ma Nat est une « vieille » mère. Elle vient de Birmanie, a plus de 120 ans. Elle est en bois. C’est une des 3 premières Nat. C’est la Nat « bufflonne ». Elle est magique. Elle a un Bouddha autour du cou, pour que les deux se vénèrent 😉 Une Nat, il faut l’honorer. Elle veille sur mon cabinet de Shiatsu et me protège, alors je la « salue » à chaque shiatsu que je donne. ❤

Etre bien dans son assiette

Respecter les capacités de l’estomac

L’estomac doit être partagé en 4 parts :
–  2 pour les aliments solides

–  1 pour les liquides

–  1 pour le vide

Comme une machine à laver le linge.

Les liquides, afin d’humidifier le bol alimentaire, doivent être pris à la fin du repas et tièdes ou chauds afin de ne pas refroidir le bol alimentaire, pour ne pas ralentir la digestion.